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les Cityzens qualifiés au bout du suspense pour les demi-finales de Ligue des champions

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Cadenassé, mais intense et plaisant à regarder. Voilà comment résumer en quelques mots le quart de finale retour de la Ligue des champions qui s’est déroulé, mercredi 13 avril, au stade Wanda Metropolitano entre l’Atlético de Madrid et Manchester City (0-0). Vainqueurs à l’aller (1-0), les Cityzens ont validé leur place dans le dernier carré de la C1 grâce à ce nul, même si les débats se sont rééquilibrés lors de cette manche retour. Mais l’Atlético, dont la pugnacité n’a pas suffi ce soir, s’est réveillée trop tard dans cette double confrontation.

Au match aller, les Colchoneros n’avaient pas existé, avaient subi et fini par s’incliner logiquement, sans avoir tiré la moindre fois. Mercredi soir, ils ont pilonné les cages d’Ederson en fin de match pour tenter de revenir dans ce quart de finale retour. Mais leurs espoirs d’accrocher les prolongations se sont envolés au bout des douze minutes de temps additionnel, au moment où Ederson, déjà héroïque quatre minutes plus tôt (90+8e), a repoussé la tentative de la dernière chance d’Angel Correa (90+12e).

L’électrique Wanda Metropolitano a vécu cet énième frisson et les derniers instants de son équipe en Ligue des champions, réduite à dix après l’expulsion logique de Felipe (90e). Après n’avoir pas tiré une seule fois lors du match aller, l’Atlético a patienté une demi-heure de plus et la tentative lointaine de Geoffrey Kondogbia pour le faire (35e). Déterminés et portés par leurs supporters, les Colchoneros ont mis de l’intensité, gêné les Cityzens grâce à un pressing tout terrain et tout tenté pour marquer ce but après lequel ils ont énormément couru pendant ce match retour.

Diego Simeone, l’entraîneur de l’Atlético, avait annoncé mardi, en conférence de presse, que son équipe n’allait pas « s’éloigner beaucoup de ce qu’elle fait d’habitude » pour ce match retour. Elle a tout de même montré beaucoup plus de velleités offensives et poussé Manchester City dans ses retranchements dans les derniers instants de la rencontre.

Dans un exercice qu’ils ne connaissent pas – à savoir vivre le siège de leur défense -, les Cityzens ont parfaitement tenu et su contenir la furie espagnole, tout en jouant de malice pour grappiller quelques précieuses secondes en fin de match. Discret, Antoine Griezmann a cru délivrer ses supporters mais sa demi-volée est passée juste à côté des buts d’Ederson (57e). Dans les dernières minutes, John Stones a suppléé son gardien pour détourner en corner une frappe de Correa (87e).

9 – @ManCity’s Pep Guardiola has reached his ninth @ChampionsLeague semi-final, the most of any manager in the history of the competition (four with Barcelona, three with Bayern Munich, two with City). Unique. pic.twitter.com/wrrqhd71Qc

— OptaJoe (@OptaJoe) April 13, 2022

Restera de cette double confrontation l’impression que l’Atlético a semblé loin du niveau de Manchester City mais qu’elle aurait pu davantage gêner l’équipe anglaise en se montrant plus positive dans le jeu au match aller. À ce niveau de compétition, le plan de jeu d’annihiler des intentions adverses, mis en place par Simeone, avait de quoi fonctionner, mais difficilement face à une équipe de Manchester City sûre de son fait.

Les joueurs de Guardiola rejoignent les demi-finales de la Ligue des champions pour la deuxième année d’affilée. La saison passée, Manchester City s’était inclinée en finale face à Chelsea (0-1). Cette fois, les Cityzens pourraient affronter Villarreal ou Liverpool au stade de France le 28 mai prochain, pour décrocher la toute première Ligue des champions de l’histoire du club. Mais pour cela, il faudra d’abord se défaire du Real Madrid en demi-finale.

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